En mémoire pour mon papa
Les conditions déplorables de fin de vie de mon papa, pour qui la sédation a été confondue avec une euthanasie, m’ont incitée à créer ce site et cette association afin d’apporter à chacun d’entre vous les connaissances nécessaires et les problématiques liées à la fin de vie (loi Claeys, sédation….)
Aucun terme approprié ne peut définir ses conditions de fin de vie inhumaines, scandaleuses et irréalistes (Cf https://pourunefindeviesansdouleur.fr/sa-fin-de-vie-protocolaire/)
POUR QUE CES SITUATIONS NE SE REPRODUISENT PLUS
Cette malheureuse expérience m’a conduit à réfléchir sur les problématiques de la fin de vie en France ainsi que sur le refus d’application de la sédation prévue par la loi CLAEYS (que j’ignorais totalement). Jamais, je n’aurai pu imaginer que mon papa décède dans des conditions de souffrance aussi dramatiques alors que l’on nous avait assuré et promis que tout se passerait dans des conditions paisibles.

Je n’avais à l’époque aucune connaissance de la loi encore moins de la sédation. J’y ai depuis remédié. Malheureusement, mon papa n’aura pu en bénéficier.
JE SOUHAITE PAR LE BIAIS DE MON ASSOCIATION DONNER UNE VOIX A CEUX QUI N’EN N’ONT PLUS ET SOULEVER LE DEBAT ETHIQUE NECESSAIRE SUR LA PRISE EN CHARGE DE LA FIN DE VIE DANS NOTRE PAYS.
Il ne s’agit pas seulement de mon père, mais de ce que nous acceptons — ou refusons — collectivement en matière de dignité humaine.
Ce que je souhaite, ce n’est pas un scandale médiatique, mais la reconnaissance publique d’un dysfonctionnement grave dans la gestion de la fin de vie, dans le respect du droit, de l’éthique médicale et de la dignité humaine ainsi que le respect de l’application de la loi CLAEYS.
Alors êtes vous prêt à me rejoindre dans ce combat pour que chacun de nos proches puissent terminer leur vie sans agonie ?
L’OBJECTIF de mon site et de mes démarches n’est pas de militer pour une instauration ou au contraire un refus de l’aide active à mourir, MAIS
- POUR DENONCER LA SOUFFRANCE EN FIN DE VIE et les fins de vie inhumaines auprès des institutions politiques et médicales
- POUR DENONCER LES REFUS DE SEDATION encore trop nombreux
- APPORTER UNE REFLEXION SUR LES SOUFFRANCES EN FIN DE VIE plus particulièrement chez les personnes non communicantes
- INFORMER SUR LES DROITS DES PATIENTS
- RECUEILLIR DES TEMOIGNAGES SUR LES REFUS DE SEDATION encore trop nombreux
- Pour apporter une réflexion sur une meilleure prise en charge des souffrances en fin de vie. L’objectif étant de souffrir psychologiquement et physiquement le moins possible.
- Comment mesurer la douleur chez les personnes non communicantes en fin de vie si les échelles de douleur ne sont pas adaptées.
- Comprendre la réticence des professionnels à mettre en place une sédation. Lutter contre la confusion euthanasie et sédation
Des fins de vie révoltantes sont toujours d’actualité malgré les progrès et la prise en compte du soulagement de la douleur. Et la réticence des médecins à appliquer une sédation est toujours d’actualité. PLUS NOUS SERONS NOMBREUX ET PLUS NOUS POURRONS LUTTER CONTRE CES SOUFFRANCES EN FIN DE VIE
Les progrès scientifiques de la médecine ont permis un allongement de notre durée de vie. Mais qu’en est il des conditions de fin de vie et de la notion d’humanité dans les fins de vie ? Nul d’entre nous ne sera épargné par la mort alors autant qu’elle soit la plus apaisée possible.

POUR UNE FIN DE VIE SANS SOUFFRANCE
dénoncer les fins de vie inhumaines passées sous silence
Je voudrais également et surtout dénoncer ces fins de vie scandaleuses et inhumaines dans un pays civilisé au XXI siècle ainsi que le manque de services de soins palliatifs.
Mon combat, vous l’aurez compris, porte plutôt sur la souffrance psychologique et physique en fin de vie pour tous et pas seulement les personnes qui auraient recours à l aide active à mourir, le respect de l’humain, ainsi que le respect des droits des patients.
Ce que je souhaite tout simplement : Que chaque être humain, dans un pays civilisé ou supposé humain comme le nôtre, puisse quitter cette terre sans souffrance. Cela peut paraître évident mais ne l’est pas. Certains me répondront que le cas de mon papa est rare, isolé. Il n’est pas si rare que ça, juste que ces fins de vie scandaleuses sont malheureusement réduites au silence face à la suprématie parfois du corps médical. I
La réflexion est ouverte, je ne permettrais pas de juger, chacun est libre de ses choix mais à mon sens ne doit pas les imposer à autrui.
Son histoire de fin de vie est détaillée https://pourunefindeviesansdouleur.fr/sa-fin-de-vie-protocolaire/ attention images très choquantes. (âmes sensibles il est préférable de s’abstenir)
ÉTIQUETTES : FIN VIE SANS SOUFFRANCE
